J'ai pris du retard dans mes comptes-rendus de mes concerts, deux la semaine dernière, et non des moindre.
Je te reparlerai plus tard du Magic Mirror, magnifique chapiteau dont quelques exemplaires sont disséminés en France. Et
aussi de la dernière de Rêve Général(e), la tournée d'Agnès Bihl dont j'avais vu la première à l'Européen il y a quelques deux ans, puis le même spectacle à la Maroquinerie, puis aux 3 Baudets,
et enfin au Zèbre de Belleville (relis fort à propos la saga des Malaussène, de Daniel Pennac, il y a une scène croquignolesque où un magicien fait disparaitre le Zèbre de Bellevile
;o))
Mais vendredi, j'ai eu l'honneur d'assister au concert de Youn Sun Nah, dans le cadre du Festival Jazz for Ville, à
Alfortville. Deux ans que j'attendais, de contretemps et contretemps, de voir cette toutte grande interprète de jazz.
Je ne vais pas te faire sa bio, tu la verras sur tous les bons sites, fille d'un chef de choeur et fille d'une cantatrice, elle vient apprendre le jazz à Paris.
Tu sais que je suis un vieux routier de la scène musicale, mais je dois t'avouer que là, j'ai été totalement bluffé par ce petit bout de femme, qui a une puissance vocale que je ne soupçonnais pas, avec une inventivité, une créativité, et une modulation parfaite que ce soit dans les expiré, les inspiré, voire lorsqu'elle produit juste un filet de voix...
Si tu as envie, va vite écouter ses deux opus produits et distribués en France, Same Girl, qui constitue la trame du concert que j'ai vu, ou son précédent, Voyage, qui est d'une beauté inouie également.
Et pour te montrer l'étendue du don de cette fille, la voici accompagnée par les musiciens qui étaient à ses côtés vendredi dernier.


Vous êtes là, merci