Dr Folamour n'est pas content de moi
Il fallait bien que ça arrive. J'ai droit aujourd'hui à une attaque en règle pour avoir abondé dans le sens d'une de mes amies bloggueuse, Anaïs.
Ce que je trouve admirable, c'est le courage de ce commentateur, dont le pseudo est Dr Folamour, et qui reste bien évidemment anonyme derrière votre clavier. Voilà donc le retour de "l'ami qui vous veut du bien", le délateur anonyme, et qui souhaite m'édifier sur mes amitiés. Avec une vulgarité et une absence de panache, pour un homme (?) qui souhaiterait s'ériger en chevalier blanc de la blogosphère, qui me laisse sans voix.
Mais comme je suis un homme debout, je laisse à cette personne la tribune de mon blog. Je me permettrai simplement, puisque je suis chez moi, de lui répondre avant de lui laisser la parole. Cela concerne une polémique née à partir d'un billet de mes amies les soeurs pétards, que j'ai commenté en toute amitié.
Donc, cher commentateur anonyme, je vous fais sur la blogosphère la publicité que vous souhaitez regretter de ne pas avoir sur le blog de mes amies. Celà dit, à part flatter votre ego, dont je ne peux apprécier la taille, cela ne vous servira à rien, si ce n'est une satisfaction très fugitive. Sachez que la politesse la plus élémentaire, quand vous souhaitez le débat, est au moins de le mériter. Or, en restant anonyme, vous vous disqualifiez de vous-même.
Vous vous disqualifiez une deuxième fois en usant de termes blessants et totalement inappropriés envers moi. Sachez, mais je pense que vous vous n'en avez cure, que je n'ai rien du Ravi de la Crèche, si vous aviez lu un tant soit peu mon blog, vous auriez utilisé d'autres termes. Mais après tout, pourquoi pas ? Je connais l'expression de grand couillon, qui est somme toute un compliment dans mon pays des Cévennes.
En revanche, le terme d'otarie me semble vraiment inapproprié. Nous n'avons pas le plaisir de nous connaître, à mon grand dam, puisque vous souhaitez rester anonyme. Mais sachez que j'ai reçu de ma part une éducation qui m'interdit de porter un jugement sur une personne que je ne connais pas, surtout au travers d'un ou deux commentaires. Je m'aperçois que vous n'avez pas cette délicatesse, mais je mettrai cela sur le simple fait de votre colère. Sachez toutefois qu'elle est très souvent mauvaise conseillère.
Vous auriez suivi plus attentivement mon blog, vous auriez sans aucun doute trouvé de nombreux indices qui vous auraient permis de comprendre que je n'ai rien d'un homme boudiné, que si j'ai une passion pour la mer, c'est plutôt dessus que dedans, et que mon parcours ne me prédispose pas à être un béni oui-oui, loin de là.
Enfin, vous conviendrez que me qualifier de Saint-Tartempion, pour un fils de Pasteur, c'est d'un risible qui confine au ridicule. Sachez donc que dans notre religion, nous ne fêtons pas les saints. Mais pour celà, il aurait fallu une fois de plus que vous lisiez mon blog, ce qui semble au-dessus de vos forces.
Voilà, je ne voudrais pas vous faire une publicité que vous ne méritez pas. Vous m'excuserez de ne pas vous tutoyer, c'est une marque d'affection que je garde pour mes seuls amis, et à vous lire, vous n'en êtes pas. Je trouve tout simplement votre manière de faire détestable, quel que puisse être le bien-fondé de votre argumentation. Le débat ne mérite pas une attitude aussi détestable de votre part.
Je confirme après vous. Ah là là, c'est pas facile-facile le métier de délateur.
Dr Folamour, je n'attends pas de réponse de votre part, surtout anonyme. Sachez que j'ai passé l'âge de l'onanisme intellectuel, comme vous l'affirmez. Nous en resterons-là, si vous le voulez bien.
Voici donc le texte que j'ai reçu en commentaire.
Tiens Phiphi, le Ravi de la crêche, je te laisse une copie de mon commentaire chez ta copine révolutionnaire Anaïs d'Ultima Verba. Comme elle l'a censuré, je voulais quand même t'en faire profiter, je sais que tu adores le cassage de donneurs de leçons.
"Que d’honneurs !
Ce qui est amusant dans tes réponses, c’est l’accumulation de poncifs et d’effets de manches vus et archi-revus sur le net : tu commences par me taxer de « troll ».
Diable, on se croirait sur un Skyblog de minette. Cataloguer son contradicteur comme simple fouteur-de-merde-qui-profite-de-l’anonymat-d’Internet est bien pratique pour tous les blogueurs autistes dont tu sembles faire partie. Cette jolie étiquette en toc que tu me colles est l’une des plus jolies inventions de la communication virtuelle : on balaye d’une pichenette toute considération qui aurait le malheur de ne pas nous caresser dans le sens du poil, en dépeignant leur auteur comme un obscur malfaisant aux pattes griffues. Brrrr !
Je remarque au passage que la brillante révolutionnaire de salon que tu es n’est pas foutue de s’écarter de ces classifications réductrices au conservatisme désespérant.
Mais tu n’en es pas à ta première contradiction, n’est-ce pas ?
Mais de quoi parlait-on au fait ?
De ta réponse vide et méprisante, il me semble, faite à un lecteur (Sylvain) qui s’est permis une simple réflexion sur ton manque d’objectivité. L’envoyer chier comme tu l’as fait, n’est-ce pas déjà un comportement de « troll »? Il suffisait simplement (et avec un minimum de courtoisie peut-être) de lui rappeler la définition de ce blog, que tu bricoles à ton gré, en bonne opportuniste. C’est-à-dire, si j’ai bien capté : « Je fais ici des notes qui n’appellent aucun débat, je ne prétends pas être objective, et votre avis m’est égal (sauf si vous êtes sympas avec moi, bien entendu). », comme tu me l’expliques si laborieusement à grand renfort de mea culpa pseudo-deuxième degré, d’autodérision de pacotille et d’une multitude de points d’exclamations décoratifs.
Cette otarie de Philémon (ou Saint Tartempion derrière son pseudo), qui profite de chacun de tes petits numéros pour pousser ses petits cris de satisfaction en applaudissant frénétiquement de ses petites nageoires boudinées, a sans nul doute le profil du commentateur idéal à tes yeux. J’espère que tu lui files une bonne dose de harengs frais, car il semble avoir beaucoup d’appétit ce brave garçon.
Tu évoques ensuite « Oncle Paul » et « Beltram » : ???????
Je suis désolé de n’avoir point suivi les palpitantes péripéties de ce blog (mon courage ne m’a pas poussé à en lire tous les navrants épisodes), mais il faut te faire une raison : tu es peut-être capable d’agacer et de faire réagir plus de deux lecteurs.
Si, si, je t’assure.
Pour ma part, c’est en suivant ton lien (que j’ai dû corriger, soi-dit en passant) ici :
http://tzr.chiwalou.org/post/2008/11/29/B%C3%A9gaudeau-est-bien-un-con#c12105
Là :
http://tzr.chiwalou.org/post/2008/12/01/Lettre-ouverte-%C3%A0-Ana%C3%AFs
Et là :
http://tzr.chiwalou.org/post/2008/12/01/Deuxi%C3%A8me-lettre-ouverte-%C3%A0-Ana%C3%AFs
Et j’invite tes lecteurs (et particulièrement Philémon l’otarie qui adore faire des bisous autour d’un feu de camp en se bourrant la gueule) à y lire attentivement certains passages particulièrement méprisants de tes longues interventions, à voir comment on te répond, en faisant l’effort d’un minimum d’argumentation et de nuance, et à y constater que tout le monde n’est pas forcément d’accord.
Qu’aurais-tu pensé des rédacteurs du blog cité (« Trois zélés remplaçants ») s’ils t’avaient claqué la tronche aussi misérablement que tu l’as fait avec « Sylvain » sur ton propre site ?
Tu viens t’étaler en clamant haut et fort tes divergences, tu profites chez autrui du droit à la contradiction (sans jamais être taxée de troll, ni de lutin, ni de farfadet, ni d’aucun statut de créature magique), mais à la moindre contrariété ici, tu renvoies la balle en glapissant, telle une ado mal finie, que tu te donnes le droit de chier sur tout le monde.
Et Philémon (ou Saint Tartempion derrière son pseudo), l’otarie bécotant qui adore le cassage de donneurs de leçons, de bander de plus belle.
C’est l’incohérence, la lâcheté et l’impressionnante mauvaise foi dans lesquelles tu te complais qui me font réagir.
Tu rugis contre les « moutons » et tu n’attends finalement de tes lecteurs que d’ennuyeux et rassurants bêlements.
Soyons clairs, je me fiche complètement que tu sois une révolutionnaire en carton-pâte de plus, qui s’est fabriquée un espace virtuel pour se défouler après le boulot avec sa frangine et ses cousins germains.
Je n’ai rien à foutre que tu te rêves en pourfendeuse du Grand Capital et des injustices sociales, que tu vomisses sur l’establishment tout en palpant tous les mois ton salaire de fonctionnaire, que tu te fasses les griffes sur les impertinents du Net pour faire passer la pilule de tes frustrations quotidiennes.
Des blogs qui refont le monde entre dix-huit et vingt heures trente, on en compte à la pelle sur le Net, et je ne m’y attarde pas, je n’ai vraiment pas que ça à foutre.
Non, chez toi, ce qui est stupéfiant, c’est cette capacité à aller s’étaler longuement chez les autres en y racontant ta vie et ton œuvre impérissable, en y faisant des amalgames foireux, en crachant sur tes collègues de boulot (ces incurables attardés réactionnaires qui te pourrissent la vie depuis toujours), en te prenant systématiquement en exemple pour illustrer une démarche réussie.
Ce qui est écœurant, c’est ton manque d’humilité.
Quand on te répond sérieusement, pfttt ! tu te volatilises !
Et lorsqu’un, sur ton blog, un pauvre hère a le malheur de faire une remarque désobligeante à tes yeux, tu le crucifies et exposes ses restes dans une note pitoyable et rancunière afin de recevoir la bénédiction de deux ou trois pékins désœuvrés en manque d’amis.
C’est affligeant et ça pue.
Si ma mémoire est bonne, il existe sur Blogger une fonction qui permet de restreindre l’accès du blog à une liste de commentateurs-invités avec un système de mots de passe. Alors va jusqu’au bout de ta logique, crée ton club privé et tu n’auras plus que tes gentils grands copains qui viendront opiner du chef à chacun de tes cris de révolte à deux balles, vous vous branlerez gentiment entre gens de bonne compagnie, en rappelant sans relâche combien les méchants sont méchants et en criant « no pasaran » derrière vos écrans d’ordinateurs, … et puis ça fera tellement plaisir à Philémon (ou Saint Tartempion derrière son pseudo), l’otarie qui voudrait bien faire la Révolution sur Internet, mais en charentaises fourrées, parce que c’est tout de même bien plus confortable pour taper la discute.
Bon, et puis le coup de « Et maintenant, je suis triste et je pleure, je tout aller raconter à mon papa/ma maman, blablabla…», pitié, stop, quel manque d’originalité ! « l’imagination au pouvoir » non ?
Pff, maintenant, va falloir que tu réfléchisses au titre que tu vas donner à la note merdique que tu pondras avec ce commentaire… fait chier, encore du boulot en perspective…
Ah la la, c’est vraiment pas facile-facile le métier de rebelle…
dimanche, avril 05, 2009"
Ce que je trouve admirable, c'est le courage de ce commentateur, dont le pseudo est Dr Folamour, et qui reste bien évidemment anonyme derrière votre clavier. Voilà donc le retour de "l'ami qui vous veut du bien", le délateur anonyme, et qui souhaite m'édifier sur mes amitiés. Avec une vulgarité et une absence de panache, pour un homme (?) qui souhaiterait s'ériger en chevalier blanc de la blogosphère, qui me laisse sans voix.
Mais comme je suis un homme debout, je laisse à cette personne la tribune de mon blog. Je me permettrai simplement, puisque je suis chez moi, de lui répondre avant de lui laisser la parole. Cela concerne une polémique née à partir d'un billet de mes amies les soeurs pétards, que j'ai commenté en toute amitié.
Donc, cher commentateur anonyme, je vous fais sur la blogosphère la publicité que vous souhaitez regretter de ne pas avoir sur le blog de mes amies. Celà dit, à part flatter votre ego, dont je ne peux apprécier la taille, cela ne vous servira à rien, si ce n'est une satisfaction très fugitive. Sachez que la politesse la plus élémentaire, quand vous souhaitez le débat, est au moins de le mériter. Or, en restant anonyme, vous vous disqualifiez de vous-même.
Vous vous disqualifiez une deuxième fois en usant de termes blessants et totalement inappropriés envers moi. Sachez, mais je pense que vous vous n'en avez cure, que je n'ai rien du Ravi de la Crèche, si vous aviez lu un tant soit peu mon blog, vous auriez utilisé d'autres termes. Mais après tout, pourquoi pas ? Je connais l'expression de grand couillon, qui est somme toute un compliment dans mon pays des Cévennes.
En revanche, le terme d'otarie me semble vraiment inapproprié. Nous n'avons pas le plaisir de nous connaître, à mon grand dam, puisque vous souhaitez rester anonyme. Mais sachez que j'ai reçu de ma part une éducation qui m'interdit de porter un jugement sur une personne que je ne connais pas, surtout au travers d'un ou deux commentaires. Je m'aperçois que vous n'avez pas cette délicatesse, mais je mettrai cela sur le simple fait de votre colère. Sachez toutefois qu'elle est très souvent mauvaise conseillère.
Vous auriez suivi plus attentivement mon blog, vous auriez sans aucun doute trouvé de nombreux indices qui vous auraient permis de comprendre que je n'ai rien d'un homme boudiné, que si j'ai une passion pour la mer, c'est plutôt dessus que dedans, et que mon parcours ne me prédispose pas à être un béni oui-oui, loin de là.
Enfin, vous conviendrez que me qualifier de Saint-Tartempion, pour un fils de Pasteur, c'est d'un risible qui confine au ridicule. Sachez donc que dans notre religion, nous ne fêtons pas les saints. Mais pour celà, il aurait fallu une fois de plus que vous lisiez mon blog, ce qui semble au-dessus de vos forces.
Voilà, je ne voudrais pas vous faire une publicité que vous ne méritez pas. Vous m'excuserez de ne pas vous tutoyer, c'est une marque d'affection que je garde pour mes seuls amis, et à vous lire, vous n'en êtes pas. Je trouve tout simplement votre manière de faire détestable, quel que puisse être le bien-fondé de votre argumentation. Le débat ne mérite pas une attitude aussi détestable de votre part.
Je confirme après vous. Ah là là, c'est pas facile-facile le métier de délateur.
Dr Folamour, je n'attends pas de réponse de votre part, surtout anonyme. Sachez que j'ai passé l'âge de l'onanisme intellectuel, comme vous l'affirmez. Nous en resterons-là, si vous le voulez bien.
Voici donc le texte que j'ai reçu en commentaire.
Tiens Phiphi, le Ravi de la crêche, je te laisse une copie de mon commentaire chez ta copine révolutionnaire Anaïs d'Ultima Verba. Comme elle l'a censuré, je voulais quand même t'en faire profiter, je sais que tu adores le cassage de donneurs de leçons.
"Que d’honneurs !
Ce qui est amusant dans tes réponses, c’est l’accumulation de poncifs et d’effets de manches vus et archi-revus sur le net : tu commences par me taxer de « troll ».
Diable, on se croirait sur un Skyblog de minette. Cataloguer son contradicteur comme simple fouteur-de-merde-qui-profite-de-l’anonymat-d’Internet est bien pratique pour tous les blogueurs autistes dont tu sembles faire partie. Cette jolie étiquette en toc que tu me colles est l’une des plus jolies inventions de la communication virtuelle : on balaye d’une pichenette toute considération qui aurait le malheur de ne pas nous caresser dans le sens du poil, en dépeignant leur auteur comme un obscur malfaisant aux pattes griffues. Brrrr !
Je remarque au passage que la brillante révolutionnaire de salon que tu es n’est pas foutue de s’écarter de ces classifications réductrices au conservatisme désespérant.
Mais tu n’en es pas à ta première contradiction, n’est-ce pas ?
Mais de quoi parlait-on au fait ?
De ta réponse vide et méprisante, il me semble, faite à un lecteur (Sylvain) qui s’est permis une simple réflexion sur ton manque d’objectivité. L’envoyer chier comme tu l’as fait, n’est-ce pas déjà un comportement de « troll »? Il suffisait simplement (et avec un minimum de courtoisie peut-être) de lui rappeler la définition de ce blog, que tu bricoles à ton gré, en bonne opportuniste. C’est-à-dire, si j’ai bien capté : « Je fais ici des notes qui n’appellent aucun débat, je ne prétends pas être objective, et votre avis m’est égal (sauf si vous êtes sympas avec moi, bien entendu). », comme tu me l’expliques si laborieusement à grand renfort de mea culpa pseudo-deuxième degré, d’autodérision de pacotille et d’une multitude de points d’exclamations décoratifs.
Cette otarie de Philémon (ou Saint Tartempion derrière son pseudo), qui profite de chacun de tes petits numéros pour pousser ses petits cris de satisfaction en applaudissant frénétiquement de ses petites nageoires boudinées, a sans nul doute le profil du commentateur idéal à tes yeux. J’espère que tu lui files une bonne dose de harengs frais, car il semble avoir beaucoup d’appétit ce brave garçon.
Tu évoques ensuite « Oncle Paul » et « Beltram » : ???????
Je suis désolé de n’avoir point suivi les palpitantes péripéties de ce blog (mon courage ne m’a pas poussé à en lire tous les navrants épisodes), mais il faut te faire une raison : tu es peut-être capable d’agacer et de faire réagir plus de deux lecteurs.
Si, si, je t’assure.
Pour ma part, c’est en suivant ton lien (que j’ai dû corriger, soi-dit en passant) ici :
http://tzr.chiwalou.org/post/2008/11/29/B%C3%A9gaudeau-est-bien-un-con#c12105
Là :
http://tzr.chiwalou.org/post/2008/12/01/Lettre-ouverte-%C3%A0-Ana%C3%AFs
Et là :
http://tzr.chiwalou.org/post/2008/12/01/Deuxi%C3%A8me-lettre-ouverte-%C3%A0-Ana%C3%AFs
Et j’invite tes lecteurs (et particulièrement Philémon l’otarie qui adore faire des bisous autour d’un feu de camp en se bourrant la gueule) à y lire attentivement certains passages particulièrement méprisants de tes longues interventions, à voir comment on te répond, en faisant l’effort d’un minimum d’argumentation et de nuance, et à y constater que tout le monde n’est pas forcément d’accord.
Qu’aurais-tu pensé des rédacteurs du blog cité (« Trois zélés remplaçants ») s’ils t’avaient claqué la tronche aussi misérablement que tu l’as fait avec « Sylvain » sur ton propre site ?
Tu viens t’étaler en clamant haut et fort tes divergences, tu profites chez autrui du droit à la contradiction (sans jamais être taxée de troll, ni de lutin, ni de farfadet, ni d’aucun statut de créature magique), mais à la moindre contrariété ici, tu renvoies la balle en glapissant, telle une ado mal finie, que tu te donnes le droit de chier sur tout le monde.
Et Philémon (ou Saint Tartempion derrière son pseudo), l’otarie bécotant qui adore le cassage de donneurs de leçons, de bander de plus belle.
C’est l’incohérence, la lâcheté et l’impressionnante mauvaise foi dans lesquelles tu te complais qui me font réagir.
Tu rugis contre les « moutons » et tu n’attends finalement de tes lecteurs que d’ennuyeux et rassurants bêlements.
Soyons clairs, je me fiche complètement que tu sois une révolutionnaire en carton-pâte de plus, qui s’est fabriquée un espace virtuel pour se défouler après le boulot avec sa frangine et ses cousins germains.
Je n’ai rien à foutre que tu te rêves en pourfendeuse du Grand Capital et des injustices sociales, que tu vomisses sur l’establishment tout en palpant tous les mois ton salaire de fonctionnaire, que tu te fasses les griffes sur les impertinents du Net pour faire passer la pilule de tes frustrations quotidiennes.
Des blogs qui refont le monde entre dix-huit et vingt heures trente, on en compte à la pelle sur le Net, et je ne m’y attarde pas, je n’ai vraiment pas que ça à foutre.
Non, chez toi, ce qui est stupéfiant, c’est cette capacité à aller s’étaler longuement chez les autres en y racontant ta vie et ton œuvre impérissable, en y faisant des amalgames foireux, en crachant sur tes collègues de boulot (ces incurables attardés réactionnaires qui te pourrissent la vie depuis toujours), en te prenant systématiquement en exemple pour illustrer une démarche réussie.
Ce qui est écœurant, c’est ton manque d’humilité.
Quand on te répond sérieusement, pfttt ! tu te volatilises !
Et lorsqu’un, sur ton blog, un pauvre hère a le malheur de faire une remarque désobligeante à tes yeux, tu le crucifies et exposes ses restes dans une note pitoyable et rancunière afin de recevoir la bénédiction de deux ou trois pékins désœuvrés en manque d’amis.
C’est affligeant et ça pue.
Si ma mémoire est bonne, il existe sur Blogger une fonction qui permet de restreindre l’accès du blog à une liste de commentateurs-invités avec un système de mots de passe. Alors va jusqu’au bout de ta logique, crée ton club privé et tu n’auras plus que tes gentils grands copains qui viendront opiner du chef à chacun de tes cris de révolte à deux balles, vous vous branlerez gentiment entre gens de bonne compagnie, en rappelant sans relâche combien les méchants sont méchants et en criant « no pasaran » derrière vos écrans d’ordinateurs, … et puis ça fera tellement plaisir à Philémon (ou Saint Tartempion derrière son pseudo), l’otarie qui voudrait bien faire la Révolution sur Internet, mais en charentaises fourrées, parce que c’est tout de même bien plus confortable pour taper la discute.
Bon, et puis le coup de « Et maintenant, je suis triste et je pleure, je tout aller raconter à mon papa/ma maman, blablabla…», pitié, stop, quel manque d’originalité ! « l’imagination au pouvoir » non ?
Pff, maintenant, va falloir que tu réfléchisses au titre que tu vas donner à la note merdique que tu pondras avec ce commentaire… fait chier, encore du boulot en perspective…
Ah la la, c’est vraiment pas facile-facile le métier de rebelle…
dimanche, avril 05, 2009"
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