Mes années 60
Je me suis inscrit il y a quelques années sur Copaindavant. J'y ai retrouvé mon ami d'adolescence, et c'est la seule personne qui a pris contact avec moi.
Or, hier, deux personnes m'ont contacté. Ce sont des amies de mon frère et ma soeur aînés. Et l'une d'elle m'a rappelé des vrais souvenirs, de vrais petits bonheurs, comme dirait MC.
Pascale était interne au Lycée de Baden-Baden, et habitait Berlin. Les internes rentraient seulement aux vacances, le seul transport était le train militaire de nuit. Et ces internes cherchaient des correspondants ou des référents. Ma mère a ainsi accueilli de nombreux adolescents.
Et Pascale, dans le mel qu'elle m'envoie, me rappelle les grandes tablées du dimanche, avec les six enfants, les internes accueillis, parfois les jeunes militaires appelés protestants que mes parents invitaient le dimanche midi après le culte... Nous étions souvent une quinzaine à table, et le repas, pour une si nombreuse tablée, était immanquablement un poulet - purée ou pommes de terre sautées.
J'ai revu avec précision ces instants, dans le mel que j'ai reçu.
Ensuite, ce furent les vacances en Cévennes, la famille, les amis, des tablées de vingt à trente personnes, des tentes plantées au hasard sur les bancels...
De ma jeunesse date ce plaisir de recevoir, ces fêtes amicales, ma maison grande ouverte, l'envie de créer un lieu où chacun se sentirait chez lui...
Oui, ça remonte vraiment à loin, et je remercie mes parents de m'avoir permis de vivre cette jeunesse.
Or, hier, deux personnes m'ont contacté. Ce sont des amies de mon frère et ma soeur aînés. Et l'une d'elle m'a rappelé des vrais souvenirs, de vrais petits bonheurs, comme dirait MC.
Pascale était interne au Lycée de Baden-Baden, et habitait Berlin. Les internes rentraient seulement aux vacances, le seul transport était le train militaire de nuit. Et ces internes cherchaient des correspondants ou des référents. Ma mère a ainsi accueilli de nombreux adolescents.
Et Pascale, dans le mel qu'elle m'envoie, me rappelle les grandes tablées du dimanche, avec les six enfants, les internes accueillis, parfois les jeunes militaires appelés protestants que mes parents invitaient le dimanche midi après le culte... Nous étions souvent une quinzaine à table, et le repas, pour une si nombreuse tablée, était immanquablement un poulet - purée ou pommes de terre sautées.
J'ai revu avec précision ces instants, dans le mel que j'ai reçu.
Ensuite, ce furent les vacances en Cévennes, la famille, les amis, des tablées de vingt à trente personnes, des tentes plantées au hasard sur les bancels...
De ma jeunesse date ce plaisir de recevoir, ces fêtes amicales, ma maison grande ouverte, l'envie de créer un lieu où chacun se sentirait chez lui...
Oui, ça remonte vraiment à loin, et je remercie mes parents de m'avoir permis de vivre cette jeunesse.
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