La musique que j'aime
Bon, ce soir, je retrouve mon quasi-frère, l’appel du 18 juin, puisqu’il est né ce jour-là (special joke pour certains qui me connaissent dans la vraie vie). Pour l’occasion, je vais manger chez mon ex, et je vais pouponner la Joconde, si, si, jalouses que vous êtes toutes !
Bon, je ne parle pas trop de ma vie d’avant, quand je vivais avec Madame la Directrice, mais avec trois enfants et une petite-fille, on ne peut pas faire semblant qu’il ne s’est rien passé. Alors je suis content de cette soirée, la dernière fois j’y étais pour poser les rideaux et un bar, eh oui, j’ai deux garçons serviables mais un peu lent à se mettre en train, alors je compense parfois.
En fait, je ne voulais pas vous parler de ça, mais avant de partir, je suis allé faire un tour une dernière fois dans mes pépites musicales, et j’ai trouvé ça.
Que je vous dise. Pascal Comelade était en terminale au Lycée Joffre à Montpellier avec moi, son premier groupe s’appelait Captain Tampax et t’avais intérêt à avoir l’appoint pour entrer au concert, 3 francs 32 à l’époque, sinon tu ne rentrais pas. Sauf si tu avais ce qu’il fallait en pendentif, mais seulement les filles. Puis il a raté son bac, reraté son bac, encore raté son bac, Caramba ! Alors il n’a pas insisté, il s’en est expliqué avec sa maman psychanalyste et son papa psychiatre (que veux-tu !), et a décidé de consacrer sa vie à la musique, entre Montpellier, Céret, Barcelone et le Japon, où il est une star internationale, au point qu’un groupe de rock a décidé de s’appeler les Comelade’s, en hommage à son génie créatif.
Et ce qui est surprenant, c’est sa joie communicative à composer pour des instruments jouets, comme sur ce morceau que vous reconnaitrez sans doute.
Cela dit, il sait faire aussi d’autres choses, puisqu’il compose pour P.J. Harvey, entre autres.
Voilà, je suis content de vous faire découvrir son monde un peu onirique, totalement décalé, voire déjanté, mais toujours très construit. De la vraie musique, croyez-moi.