Dimanche, c'était ma fête
Et quelle fête ! Assied-toi, je vais te raconter.
Ca a commencé vers midi, lorsque Premier, Deuxième et Troisième, seuls, sans enfant, sans conjoints, sont venus déjeuner avec moi. Te dire que ce fut sympa, tendre et agréable est peu dire.
Puis tout le monde s'égaya dans sa propre vie, et moi, j'enfourchai mon vélo. Cinq minutes plus tard, j'étais rendu. Mais où, t'interroges-tu ? Dans la cour du chateau de Vincennes, à l'ombre du donjon du XIIème siècle...
et de la Sainte-Chapelle du XVème siècle.

Et pendant que certains se pressaient banlieue Ouest, à Bagatelle, au karaoké géant, où la télé publique avait invité une foule de chanteurs qui avaient du mal à lever les foules, avec leur scène sans âme, des musiciens qui jouaient sans amplis, sans micro, bref qui ne jouaient pas, moi j'ai vu de vrais chanteurs et chanteuses de sang et de sueur, qui chantaient avec de vrais musiciens, de vrais micros, sur une scène chaleureuse, dans un magnifique écrin.
Et pour te dire, on aurait pu penser que la programmation avait été faite pour moi.
En effet, il y eut elle
puis elle,
lui,
lui aussi,
elle,
et enfin lui.

Bon, comme tu me lis du bureau un lundi matin, et que tu n'as pas beaucoup de temps pour toi, je décode.
Il y avait donc Lisa Ekdahl, vue vendredi dernier à l'Olympia (oui, je te raconte, promis), puis Emily Loizeau (Amélie, vous notez le 8 décembre à l'Olympia, promis), puis Anis, ensuite Oxmo Puccino, Sophie Hunger et enfin Paolo Nutini, le tombeur des vingtenaires (et sans doute aussi des trentenaires). Et te dire que ce fut un concert magnifique est peu dire, que du beau monde, des gens vrais, sincères, musicalement et scéniquement au top, qui ont tout donné dans des sets d'une demi-heure.
Bref, moi qui trouvais que la Fête de la Musique se galvaudait, que d'années en années elle faisait la part belle aux grands media et aux scènes formatées (ce qui reste vrai), je peux te dire que la FNAC, qui organisait, a su trouver les artistes justes pour un vrai partage.
Si tu es fidèle de ce blog, tu n'auras aucun mal à retrouver tous ces artistes dans ces pages, j'en ai abondamment parlé. Et figure-toi que je me suis même payé le luxe de zapper Anaïs, le temps de rentrer boire un thé au calme chez moi...
Quand je te disais que c'était ma fête aujourd'hui ;0)
Ca a commencé vers midi, lorsque Premier, Deuxième et Troisième, seuls, sans enfant, sans conjoints, sont venus déjeuner avec moi. Te dire que ce fut sympa, tendre et agréable est peu dire.
Puis tout le monde s'égaya dans sa propre vie, et moi, j'enfourchai mon vélo. Cinq minutes plus tard, j'étais rendu. Mais où, t'interroges-tu ? Dans la cour du chateau de Vincennes, à l'ombre du donjon du XIIème siècle...
et de la Sainte-Chapelle du XVème siècle.
Et pendant que certains se pressaient banlieue Ouest, à Bagatelle, au karaoké géant, où la télé publique avait invité une foule de chanteurs qui avaient du mal à lever les foules, avec leur scène sans âme, des musiciens qui jouaient sans amplis, sans micro, bref qui ne jouaient pas, moi j'ai vu de vrais chanteurs et chanteuses de sang et de sueur, qui chantaient avec de vrais musiciens, de vrais micros, sur une scène chaleureuse, dans un magnifique écrin.
Et pour te dire, on aurait pu penser que la programmation avait été faite pour moi.
En effet, il y eut elle
puis elle,
lui,
lui aussi,
elle,
et enfin lui.
Bon, comme tu me lis du bureau un lundi matin, et que tu n'as pas beaucoup de temps pour toi, je décode.
Il y avait donc Lisa Ekdahl, vue vendredi dernier à l'Olympia (oui, je te raconte, promis), puis Emily Loizeau (Amélie, vous notez le 8 décembre à l'Olympia, promis), puis Anis, ensuite Oxmo Puccino, Sophie Hunger et enfin Paolo Nutini, le tombeur des vingtenaires (et sans doute aussi des trentenaires). Et te dire que ce fut un concert magnifique est peu dire, que du beau monde, des gens vrais, sincères, musicalement et scéniquement au top, qui ont tout donné dans des sets d'une demi-heure.
Bref, moi qui trouvais que la Fête de la Musique se galvaudait, que d'années en années elle faisait la part belle aux grands media et aux scènes formatées (ce qui reste vrai), je peux te dire que la FNAC, qui organisait, a su trouver les artistes justes pour un vrai partage.
Si tu es fidèle de ce blog, tu n'auras aucun mal à retrouver tous ces artistes dans ces pages, j'en ai abondamment parlé. Et figure-toi que je me suis même payé le luxe de zapper Anaïs, le temps de rentrer boire un thé au calme chez moi...
Quand je te disais que c'était ma fête aujourd'hui ;0)
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