Quel bonheur !
Et quand je parle de bonheur et de plaisir, c'est d'un grand frisson qui me prend lorsque j'écoute la voix de haute-contre de Philippe Jaroussky.
On les appellait les castrats, Dieu merci, il n'est pas toujours nécessaire d'en arriver à de telles extrémités pour avoir d'aussi jolies voix de tête.
Ce soir, je pense particulièrement à une très chère amie, qui après une soirée d'enfer, trouvera grand plaisir au matin en arrivant au bureau à écouter ces cantates de Vivaldi. Quel bonheur, quelle joie, et quelle complicité entre les musiciens.
On les appellait les castrats, Dieu merci, il n'est pas toujours nécessaire d'en arriver à de telles extrémités pour avoir d'aussi jolies voix de tête.
Ce soir, je pense particulièrement à une très chère amie, qui après une soirée d'enfer, trouvera grand plaisir au matin en arrivant au bureau à écouter ces cantates de Vivaldi. Quel bonheur, quelle joie, et quelle complicité entre les musiciens.
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