Multimonomaniaque je suis
Rappelez-vous... En 2008, j'étais doux, gentil, senseible, et j'écoutais, par exemple, Arthur Rubinstein jouer le quatrième Impromptu de Schubert en La bémol majeur.
Arthur Rubinstein Impromptu no.4, Op.90
envoyé par choubaaa
Et je vous aurais dit que j'aimais la classe naturelle de ce pianiste, son phrasé, le délié de chaque note sur le clavier, le regard pénétré de l'artiste... Je vous aurais aussi dit que je revoyais mon père au piano... Je vous aurais dit que cette musique intemporelle, si pure était un vrai cadeau du ciel...
Mais en 2009, je casse mon image. Et bien là, je suis bien emmerdé, parce que je ne sais pas quoi dire, tellement ça reste beau.
Tant pis, je me mets en pause,
Arthur Rubinstein Impromptu no.4, Op.90
envoyé par choubaaa
Et je vous aurais dit que j'aimais la classe naturelle de ce pianiste, son phrasé, le délié de chaque note sur le clavier, le regard pénétré de l'artiste... Je vous aurais aussi dit que je revoyais mon père au piano... Je vous aurais dit que cette musique intemporelle, si pure était un vrai cadeau du ciel...
Mais en 2009, je casse mon image. Et bien là, je suis bien emmerdé, parce que je ne sais pas quoi dire, tellement ça reste beau.
Tant pis, je me mets en pause,
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