Mon rêve de mer
Je râle d’être coincé à Paris alors que je serais si bien à planter mes haies et me promener dans les rochers de la côte de granit rose, à patouiller dans l’eau en cherchant des galets et des coquillages, et des fortunes de mer.
Pis faut que j’aille chercher les gabarits de ma plate à Auray, pour que je les aie avec moi quand l’envie me prendra de la mettre en chantier. Ca fait 6 mois que j’ai gagné cette enchère sur ebay, heureusement que le vendeur est sympa. C’est un ancien du Chantier du Guip, à Brest et à l’Ile aux Moines, un type vraiment attachant qui travaille dans la campagne au nord d’Auray, il a ouvert son chantier naval dans un vieux hangar fermé par une bâche, esprit démerde…
Et ma plate, ce sera ça.

La structure du bateau est relativement simple, mais cela reste un bateau côtier des plus agréable à naviguer, simple à mettre à l’eau quand on n’a pas de mouillage, qui avance même dans la pétole, idéal pour de la randonnée côtière vers les 7 Iles ou l’Ile de Batz.
Et ça se construit partout, pour preuve, ces photos prises à Port Anna, à l’embouchure de la rivière de Vannes.
Bon, d’un autre côté, vu l’état de la maison, j’ai d’autres priorités. Mais je rêve de construire un jour mon propre bateau, après tout, c’est plus gros et moins précis que de construire un violon, je devrais savoir faire.
Mais avant, j’ai tellement de choses à faire…