Et un coup de gonflette, deux !
« Les heures qui passent Marie / Sont des tourbillons, des vipères, des bougies / Qui te travaillent au corps / Tu le sais bien. »
« Les heures qui tracent Marie / Sont les démaquillants de nos douces folies / Nos grands-mères avaient raison / Ca passe… »
« Est-ce qu’il y a par ici / Un asile perdu / Un véhicule de courtoisie / Pour qu’on m’y emmène… »
Bon, c’est pas franchement remonte-moral, ça, non ? Allez, ma belle, on va chercher autre chose…
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