Mes trouvailles de la quinzaine

Publié le par Philémon

Bon, après une semaine merdique pendant laquelle j'ai vraiment souffert de cette p*tain de sciatique cervicale, je reviens pour vous présenter ma quête et mes découvertes de la quinzaine.
Parce que c'est pas parce que j'avais le bras droit indisponible que j'ai pas réussi à cliquer de la main gauche. Et oui, dans les cas d'absolue nécessité, je sais être ambidextre.

Je t'ai déjà parlé d'Agnès Obél. Evidemment, j'arrive un peu tard, son concert parisien est d'ores et déjà complet, mais elle reviendra.

J'en connais une qui va encore dire "Ouais, encore une blonde", mais ce n'est pas de ma faute, je réagis d'abord à une voix, des mélodies, un univers, et celui de cette danoise qui s'est fait découvrir sur son myspace me touche particulièrement. Et j'aime ces artistes qui osent, et qui développent une oeuvre intimiste, avec juste une voix et un instrument.

Allez, te dire si j'aime, je t'en mets carrément deux !

 

 

 

 

 

 

Ensuite, j'ai navigué comme j'aime le faire sur la toile, parce que ma doudou préférée, que je remercierai toujours de me faire découvrir de jolies choses, ma nièce Elodie a posté Jaymay sur Facebook, une jeune américaine folksinger qui ma foi se défend pas mal. Je suis assez impressioné par la qualité de l'accompagnement de la guitare sur les seules cordes de Mi - La - Ré graves. Dans la lignée d'Alela Diane, dont j'attend avec impatience son prochain Opus. Et pour une fois une brune, hein Emma :D

 

 

 

 

Ensuite, je suis tombé sur cette chanson d'une autre chanteuse islandaise. Et moi, depuis que ma soeur Anne-Lise y a passé une année entière, j'ai une tendresse pour ce pays, surtout depuis qu'elle n'est plus là pour m'en parler.

Il s'agit d'Olöf Arnalds, et j'aime bien cette chanson très sympa où elle s'accompagne au charengo. J'étais le spécialiste de la réparation du charengo, quand j'avais mon atelier de lutherie à Montpellier.

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, An Pierlé. Rien à dire, sinon qu'elle a une voix magnifique et un dynamisme communicatif.

 

 

 

 

Enfin, Emiliana Torrini, qui comme son nom l'indique est également à moitié islandaise. Je n'arrive pas à charger son set à Taratata, où elle déménage carrément la scène, mais ce clip te donne bien l'ambiance et te prouve que cette petite est péchue comme personne.

 

 

 

 

Bon, on va dire que c'est assez pour aujoud'hui, imagine comme je te gâte ! C'est cadeau, va ! Mais rassure-toi, je retourne vite à la pêche, et à bientôt pour de nouvelles trouvailles.

Publié dans Parlons musique

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June Prune 07/02/2011 19:55


merciiii pour ces cadeaux, j'adore tout !


Philémon 07/02/2011 21:55



Ben ça fait plaisir !


Si vous avez éprouvé autant de plaisir à écouter que moi à découvrir, c'est parfait !


Sinon, Renaud Papillon Paravel, vous ne m'avez pas répondu :D