Et pour le plaisir

Publié le par Philémon

Parce que Jean-Yves Lacombe, le violocelliste, est un ami, très grand contrebassiste également, fondateur de nombreux ensembles musicaux, Lacombe et Asselin, TSF, Monsieur et Madame Lacombe, et maintenant le Quatuor...
Parce que Laurent Vercambre, un des deux violonistes, est LE violoniste emblématique de la musique folk française, leader de Malicorne il y a longtemps, du temps où je jouais moi aussi dans les folk-clubs et que j'interprêtais au violon de la musique irlandaise...
Et parce que j'aime les gens qui ne se prennent pas trop au sérieux mais qui le font avec sérieux...
Mesdames et Messieurs : le Quatuor !


Publié dans Parlons musique

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Didier 04/05/2009 15:09

o que de souvenirs, et ils remontent à loin, ça fait plaisir de voir que ces gars ont gardé la patate.

Philémon 04/05/2009 20:58


Oui, mais ils ont ça dans le sang, je pense. En tout cas, Jean-Yves a toujours eu cette dégaine et cet humour sur scène.


La Papote 01/05/2009 00:09

Je serais curieuse d'entendre ça... Ca peut valoir son pesant de cacahuettes !!!

Philémon 01/05/2009 10:08



Je vais voir si je trouve autre chose ;-)



La Papote 30/04/2009 07:56

Pas seulement mais ça peut...
Mais c'est vrai que, là, ça donne bien, c'est original et plein de talent !

Philémon 30/04/2009 09:28


J'aime les gens qui savent prendre de la distance par rapport aux choses et aux situations de la vie, et qui le font avec humour. Je suis sûr qu'ils ont un traitement très particulier de l'air de
la troisième suite de Bach, ces quatre-là ;-)


La Papote 29/04/2009 23:59

Ah ben, forcément, ça dépote bien !
J'aime bien...

Philémon 30/04/2009 00:42


Et la Papote, quand ça dépote, elle aime !


Chriss 29/04/2009 21:32

Oh merci Philou pour cet extrait ! J'ai vu le quatuor à la Réunion quand nous étions encore 4. Plouf était émerveillé, Bill et moi emportés. Je me souviens d'un passage où on ne voit que les instruments dans le noir qui se répondent. De la poèsie, du brio, bref du grand art ! Faut déjà une extrême maîtrise de la musique et de l'instrument pour arriver à en jouer ainsi (dans tous les sens du mot) et en plus s'harmoniser à quatre, quelle prouesse !

Philémon 29/04/2009 23:40


Et lorsqu'il jouait dans son duo, intitulé "les employés du jazz et de l'éclecticité", il y avait le grand mince à la contrebasse (Jean-Yves Lacombe), et le petit gros à la mandoline (Jean-Claude
Asselin). Tu peux aisément imaginer comment les deux compères tiraient parti de leur physique et de leur instrument. En particulier un morceau mémorable où le petit jouait du violoncelle comme
d'une contrebasse, à genoux dans ses chaussures, pour faire le nain debout, et le grand de la contrebasse. J'en pleure encore de rire en y repensant !